Lorsque la fatigue, cette chape de plomb, m’envahit, parfois en 2 ou 3 minutes,
je ne peux plus réagir avec humour malgré mon désir de ne pas devenir pénible :

 

cerveauLe cerveau passe alors en mode patinage débutant (ou économie d’énergie ?)

et tout le corps en mode survie :

 

 

Je ne parle plus, ne suis  plus capable de réfléchir, d’accéder
à ma mémoire,réservant mes faibles ressources pour assurer le minimum vital :
respirer , pas profondément, mais en surface afin de ne pas faire craquerescargot
les muscles du dos ;  se déplacer encore, lentement, très lentement,
si lentement que  je crains de perdre la course contre l’escargot,
jusqu’à un endroit où je pourrai me reposer et recharger suffisamment
les batteries avant de parvenir en un lieu où je pourrai enfin dormir une heure, récupérer.

 

Bref, d’une femme dynamique je deviens  une limace au cerveau ramolli.

 

Heureusement qu’il y a des moments ou mon cerveau fonctionne normalement. Pour mon corps, c’était dans une autre vie.